Trop peu

Trop court instant,
Quand je me rappelle,
Ton visage intemporelle,
Sur lequel je caresse ta jeunesse,
Le velours des âges dans le trop peu de notre été,
Je suis resté longtemps à te parler,
Dans les extravagantes indécisions de mon automne,
Nous avons ri des cuisantes valses de l’hyménée,
Bien que la terre s'éventra des soupirs monotones,
Il nous fallut braver les songes pour nous rapprocher. 

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