journal posthume

Siècle des fausses lumières

La décomposition de tes lumières, dans un journal du dix-septième siècle à la porte d’un Montesquieu, d’un Diderot ou d’un Alembert, frémissent encore des malheurs des licencieuses phrases d’un siècle pervers. A la baïonnette de tes prévôts, les soldats allument un feu de tribales aspirations. Quoi ? Héritage de ces feux, feux follets, feux de déraisons et d’obstructions. Tes mots qui incendient le ciel se couchent sur les pavés de tes ciments grégaires et ne signifient plus rien. Ils ont ces élans percés de Thésée et Perséphone dort dans le ruisselet des caniveaux. D’un Minotaure, ne fabule jamais, car l’issue du Labyrinthe donne sur une autre rive.