journal posthume

Visite d’Edouard

Jeter à la terre son appareillage : il vint brusque sans s’attarder. Je lui offris à boire, à la terrasse, et la neige semblait être aux aguets. Silence de dimanche. Un oiseau passe. La neige frémit. Edouard boit sa tasse et me salue. A bientôt Basile. La nuit a été longue, solitude du loup. Celui-ci, je le connais bien. La lune monte dans le ciel nuit bleue. Le froid engourdit mon esprit. Je coupe le bois pour faire des petites buchettes. Mes doigts écorchés. Je rentre dans la cabane. La caverne d’un vieux loup.