journal posthume

Cadenas

Dès que le verbe vouloir s’abandonne, les strophes de tes mains gagnent en langueur et j’attends sans plus jamais le « vouloir ». Qu’il est odieux d’avoir tracé d’une poussée macabre, le désir de tout posséder, même dans les affres d’un rêve. J’imagine un monde sans « vouloir », le tracé de l’être. Sans doute encore un désir au sein d’un désir. Mais vouloir est comme ne plus recevoir. Une fermeture et un cadenas.

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