journal posthume

Hédonisme, épicurisme et stoïcisme, partie 1

La philosophie de l’Être, une découverte récurrente, comme si nous naissions d’une toute nouvelle lune, alors que depuis des millénaires, les plus grands hommes avaient trouvé en eux la pierre philosophale. Du french cancan, poussé à l’extrême, ce qui ne serait qu’une perversité humaine, ce monde consommé de consommation en tout genre, aboutit à une frénésie quasi pathologique. Des implications pour le moins irréalistes et des engagements à en suer le plafond de nos têtes. La philosophie de l’Être, car sans être, qui serions-nous ? De l’ontologie horlogère, d’une minute poussive, tout est dans l’ordre des choses. Equanimité des sages, scrutant les étoiles. Non ! Nous ne venons pas de naître. Nous sommes à la redécouverte. Tout est à rafler, anarchie d’une nouveauté. Faire table rase, se raser le crane, faire enfin de son humanité une longue histoire, une synthèse. Plaisir ne peut être une fin en soi. La faim de tout renouveler, les révolutions qui font de nos vies des prises d’otage. Retrouver son être, l’Être. Voilà bien la véritable révolution qui révolutionne absolument tout. Lao Tseu disait : « Le sage peut découvrir le monde sans franchir sa porte. Il voit sans regarder, accomplit sans agir. » La voie sera spirituelle ou ne sera pas. Le temps des bombes, le temps des tranchées, le temps des locomotives à vapeur, le temps des TGV, tout cela sera balayé et l’on reviendra à l’essentiel, tout comme me le dit Édouard. Nous ne sommes ni touristes, quelle facilité prompte à réduire pour mieux apparaître ! ni des insouciants. Nous sommes à la redécouverte. Nous sommes nos fondateurs, nos co-fondations.

humour mordant

Le passage obligé

Être un pas sage, n’est pas futilité, mais engagement vivace et fort approprié. Pour parvenir à cet état, faut-il donc traverser un pont, puis un autre, car l’enfer est sous nos pieds. Fausse moralité a bon dos sur l’âne qui porte un savoir quelque peu morcelé, un élément du puzzle oublié ? Alors, un à un, mes actes vont s’ancrer et je plante un arbre que je nomme sincérité. La politique de l’autruche ne consiste pas à mettre une tête dans le sable pour ne pas voir, mais bien de cacher les vraies réalités. Quand on vit, on a les forces de nos intériorités. Combien de fois j’ai vu la mauvaise foi passer pour de l’intégrité. Les gens qui râlent sont souvent ceux qui n’ont en rien à cirer. Des pets dans l’eau, épée mouillée de fausses morales et de désengagement vis-à-vis de l’humanité. Un pas en amène un autre et le pas sage est celui qui a toute ma fidélité.