journal posthume

Ma Muse

Je t’ai reconnue, ma Muse, aux yeux intransigeants, au vert de ton audace et je t’ai reconnue, par ton air nonchalant, ta démarche parmi le foisonnement des rêves, la tête dans les nuages. Je t’ai reconnue, ma Muse, au corps diaphane, les cheveux opulents, soleil couchant, braise de mon désir, lune de nos folies. Je t’ai reconnue, le feu de nos mots, dérives des petits pas dansants. Je t’ai prise dans mes bras, Muse de mes jours alanguis, de mes soubresauts de joie, toi femme de mon corps. Je t’ai reconnue et voulue. Comment ne pas te vouloir ? Le soleil de ton sourire, de ton indigence, les rayons de mon cœur qui bat.

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