journal posthume

Perroquet

La vie, ce sacre, cette intention pure, le rayonnement du symbole et du symbolisé. Tu n’aimes pas et comment peux-tu aimer si l’amour n’est pas sacré ? Comment protègeras-tu tes louveteaux, tandis que tu couves un arbre et son ruisseau, sans même les distinguer ? La vie, cette obélisque, hommage au ciel et à la terre, ces délices qu’une peau lisse semée de beauté et d’évidence pourfend la forme et la substance et s’éloigne des querelles des minables. Non ! je ne crois pas en un amour qui ne voit pas le grand Amour. Ta haine est la tienne. Aujourd’hui, je la vois. Mais, sais-tu ? Cela m’indiffère; car dans le fond, tu es bien pauvre et insignifiante. Tu n’as des mots que la maîtrise d’une langue qui clapote dans le bec d’un perroquet.

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4 commentaires sur “Perroquet

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