journal posthume

Le poisson sort de son bocal

le fait d’être autre que ce nous croyons être est en soi une belle perspective et elle mérite d’être prise en compte, puisque nous sommes des êtres périssables et nous sommes passés par tous les stades émotionnels, celui de nos idées et de nos actes. Ne pas savoir ce que nous sommes revient, dans le fond à se contenter du bocal que nous pensons être un océan. Bien sûr, le cancre dira : tant pis. Je ne comprends rien et je n’ai pas envie de comprendre. Tant mieux ou tant pis pour lui ! Mais que fait un poisson qui se réveille et se souvient d’une vaste étendue d’eau ? D’ailleurs, pourquoi se souvient-il ? Ces poissons m’intriguent. Ils me fascinent même.

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Cerveau reptilien (extrait)

L’épreuve est sans doute marquée par l’entêtement du renversement. Saturation totale des idéologies des temps modernes. Révélation des castrations mentales et obstruction des réalités élémentaires de la vie. Supercherie du verbiage sartrien et beauvoirien[1]. Elucubration depuis des décennies et des décennies d’un marquage débilisant de l’imposture philosophico-politique-existentielle. La gauche à gauche, dérive du cerveau reptilien. Il a fallu du temps pour comprendre ces implications costumières de certains penseurs déviants. Leur mépris de l’humain correspond à leur intention d’être coupés de leur véritable place au monde. Les segments de leur placage sont des frontières, que dis-je, des blocus mentaux. Aujourd’hui, les résultats sont désastreux. Ces lettrés sont les prétendus guides d’un monde, les penseurs dogmatiques des paradigmes réducteurs de l’humanité. De Marx à Staline, en passant par Mao, l’uniformisation a provoqué l’une des plus grandes tentations du crime organisé[2]. : la pseudo égalité coûte chère. Quel mérite avons-nous d’avoir oublié le Sacré ?

[1]Monstres académiques qui n’hésitaient pas à pratiquer l’intimidation et les abus sexuels sur des mineurs.

[2] Les idéologies communiste et capitaliste ont généré, toutes deux, les plus grands crimes du XXIème siècle. La vague continue.